Surmonter le stress et l’épuisement

Faire face à la solitude pendant les Fêtes (quand tout le monde semble occupé)

December 26, 2025

Faire face à la solitude pendant les Fêtes (quand tout le monde semble occupé)

Les Fêtes peuvent être bruyantes, sociales et remplies de moments en famille — ce qui peut rendre la solitude encore plus douloureuse.

Si vous traversez cette période seul(e) (ou si vous vous sentez seul(e) même entouré(e)), vous n’êtes pas la seule personne. La solitude est fréquente, surtout pendant une saison qui « devrait » avoir l’air d’une certaine façon.

Cet article propose des pistes douces et concrètes pour faire face à la solitude pendant les Fêtes — sans vous forcer à être positif(ve) et sans faire semblant que ça ne fait pas mal.

À quoi peut ressembler la solitude pendant les Fêtes

La solitude, ce n’est pas seulement être physiquement seul(e). Elle peut se manifester par :

  • Impression d’être invisible ou déconnecté(e)
  • Sentiment d’être « à l’écart » en voyant les autres célébrer
  • Manque d’une personne qui n’est plus là
  • Impression de ne pas avoir sa place
  • Fatigue d’être toujours celui/celle qui fait le premier pas
  • Engourdissement, larmes, irritabilité

Si vous vous reconnaissez, ça ne veut pas dire qu’il y a quelque chose qui cloche chez vous. Ça veut dire que vous êtes humain(e) — et que vous avez besoin de lien.

Pourquoi les Fêtes amplifient parfois la solitude

Quelques raisons fréquentes :

  • Deuil et pertes (décès, rupture, déménagement, relation difficile)
  • Éloignement familial ou dynamiques familiales compliquées
  • Transitions de vie (nouvelle parentalité, divorce, retraite, immigration)
  • Comparaison sociale (les « moments parfaits » sur les réseaux)
  • Moins de routine (horaires modifiés, moins d’interactions quotidiennes)

La solitude n’est pas un échec personnel. C’est souvent un signal : « J’ai besoin de soutien. »

1) Nommer ce qui vous manque vraiment

La solitude peut être lourde et floue. La préciser peut la rendre plus « gérable ».

Demandez-vous :

  • Est-ce que je m’ennuie d’une personne ?
  • Est-ce que je m’ennuie d’un rôle (partenaire, famille, groupe d’amis) ?
  • Est-ce que je m’ennuie d’un sentiment (être choisi(e), compris(e), en sécurité) ?
  • Est-ce que je m’ennuie d’une communauté ?

Quand le besoin est nommé, on peut choisir une réponse plus adaptée.

2) Miser sur la

« micro-connexion » (les petits liens comptent)

Quand on se sent seul(e), le cerveau peut nous dire que la connexion doit être grande : une fête, un groupe d’amis parfait, un calendrier rempli.

Mais les petits liens comptent aussi.

Idées simples :

  • Envoyer un texto : « Je pense à toi. Comment ça va aujourd’hui ? »
  • Appeler une personne sécurisante 10 minutes
  • Participer à une activité communautaire (bibliothèque, église, centre communautaire)
  • Explorer un groupe de soutien ou une thérapie de groupe
  • Dire bonjour à quelqu’un pendant une marche

L’objectif n’est pas de tout régler. C’est de rappeler à votre système nerveux : « Je ne suis pas complètement seul(e). »

3) Structurer un peu vos journées pour éviter le vide

Le temps non structuré peut rendre la solitude plus bruyante.

Une structure douce peut inclure :

  • Une activité « ancre » le matin (marche, café, journal)
  • Un point de connexion (texto/appel/activité)
  • Une activité réconfortante (film, cuisine, musique, bain)
  • Une action tournée vers l’avenir (quelque chose qui aide le « vous » de janvier)

Même un plan simple peut réduire la spirale.

4) Faire attention aux réseaux sociaux (la comparaison amplifie la solitude)

Si scroller vous fait vous sentir pire, c’est correct de mettre des limites.

Options :

  • Faire une pause de 24 heures
  • Se désabonner des comptes qui déclenchent la comparaison
  • Remplacer le scrolling par quelque chose qui vous apaise vraiment

Vous avez le droit de protéger votre esprit.

5) Faire une place au deuil (sans le laisser tout envahir)

Si votre solitude est liée à une perte, vous n’avez pas à « passer à autre chose » pour traverser les Fêtes.

Un petit rituel peut aider :

  • Allumer une chandelle
  • Écrire une lettre à la personne qui vous manque
  • Cuisiner un plat qu’elle aimait
  • Aller dans un lieu significatif
  • Écouter une chanson qui vous relie

Le deuil, c’est de l’amour qui n’a plus d’endroit où aller. Lui faire une place peut apaiser.

6) Si être avec des gens est difficile : choisir

« assez sécurisant »

Parfois, la solitude s’accompagne d’anxiété ou de honte, et socialiser devient épuisant.

Essayez des options « assez sécurisantes » :

  • Une visite courte plutôt qu’un long souper
  • Un moment en tête-à-tête plutôt qu’un grand groupe
  • Une activité simple (marche, café, patin)

Vous n’avez pas à vous forcer dans des situations qui ne vous font pas du bien.

7) Quand la solitude devient trop lourde : demander de l’aide

Si vous remarquez du désespoir, de la panique, un repli important ou des pensées suicidaires, vous méritez du soutien tout de suite.

En Ontario, vous pouvez appeler ou texter 9-8-8 (Ligne d’aide en cas de crise de suicide) pour un soutien gratuit et immédiat.

Si vous êtes en danger immédiat, appelez le 911.

Soutien en thérapie en Ontario (en français et en anglais)

Si la solitude revient souvent pour vous — ou si cette saison réactive du deuil, de l’anxiété ou un sentiment de déconnexion — la thérapie peut aider.

Chez Bien-être Counselling, nous offrons des services de thérapie en Ontario en français et en anglais, en présentiel, en virtuel et par téléphone.

Vous pouvez réserver une consultation téléphonique gratuite de 20 minutes pour trouver le bon accompagnement.

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